Voici l'Homme. Orphéon belliqueux jusque dans son sommeil.
Jongleur d'éclipses, d'éphémère, d'indécisions...
Il ne laisse de sa vie qu'une rousseur de brûlure,
comme un mal végétal au revers d'une feuille.
Pourrais-je prétendre à une mémoire sans taches ? Aux beaux déserts de l'ombre ?
Entre Sitgès et Barcelone, tu me disais :
"Voilà ma vie. Chercher un amour neuf pour effacer l'ancien."
Il est entre deux maux, un répit mesurable. Lisse comme un drap tiré.